Monomaniaque. Tel est mon personnage depuis les deux sorties enchanteresses du week-end dernier, sans que je puisse y trouver une explication rationnelle. Culpabilité inconsciente d'avoir délaissé ma belle anglaise pendant tout l'été ? Effet papillon de plusieurs messages laissés dans ma boîte mail par d'heureux possesseurs d'anciennes me racontant leurs aventures à quatre roues ? Toujours est-il qu'en ce moment, je vis MG B. Je mange MG B. Je dors MG B. Et inévitablement  - merci les deux heures quotidiennes de TGV - je lis MG B. Articles de presse glanés ici et là, témoignages téléchargés sur le net... Tout y passe. Mais surtout, je ne me lasse pas de dévorer le très complet ouvrage de Julien Lombard, publié en 2005 aux éditions E.T.A.I. Le bouquin, sobrement intitulé "MG B, la sportive anglaise de légende" recense tout ce qu'un néophyte se doit de connaître s'il veut faire un choix éclairé dans la multitude de versions qui se sont écoulées entre 1962 et 1981.

Lombard

De très belles photos et des commentaires très pertinents y côtoient les témoignages de bon nombre d'acteurs incontournables des années "pattes d'eph" qui ont dessiné, fabriqué puis vendu la MG B à travers le monde. Publicités d'époque et récits d'exploits sportifs ajoutent un zeste d'exotisme à ce livre qui, sauf erreur de ma part, demeure le seul à ce jour à être rédigé en langue française.

La prochaine étape ? L'acquisition du manuel d'entretien de la belle. Il me reste un paquet d'heures à passer dans le TGV, et quelque chose me dit qu'elles ne seront pas suffisantes...