Un bonheur n'arrive jamais seul. Je ne sais plus très bien qui a dit ça, mais il avait raison. La nouvelle de la guérison de notre petite MG est arrivée précisément au moment où tout nous rappelait à son souvenir. Sur ses terres natales. En Angleterre. Ce court séjour, prévu de longue date, tombait à point nommé pour ce qui devait être notre dernier week-end sans elle. Un appel de notre garagiste, alors que nous parcourions avec délice les rues de Londres, nous en a confirmé l'augure. La cause de tous nos tracas ? Un vieil ennemi intime, j'ai nommé le condensateur. Celui-là même - du moins c'est ce que je pense - qui avait rendu fou notre compte-tours il y a quelques mois. Mais tout est donc apparemment rentré dans l'ordre, et notre B ronronne comme avant, forte de ses 4 nouvelles bougies (les anciennes étaient carbonisées) et d'un nouveau réglage de sa carburation.

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Inutile de vous dire mon impatience à l'idée de retrouver la belle demain soir (je suis rentré trop tard aujourd'hui pour aller la récupérer) et davantage encore devant la perspective d'une promenade de convalescence le week-end prochain. Pour autant, pas question de prendre la route sans un préalable nettoyage de fond en comble. Une voiture anglaise, a fortiori un roadster, est nickel ou rien. La multitude de carrosseries rutilantes que nous avons croisées dans les beaux quartiers, de South Kensington à Notting Hill, témoigne de l'amour que le citoyen britannique porte à son auto... comme à beaucoup de choses, bien souvent magnifiques, que nous avons pris un plaisir immense à découvrir. Hyde Park, les canaux de Camden, la cathédrale Saint-Paul, l'abbaye de Westminster... et ces bus rouges chargés d'histoire qui vous donnent un point de vue unique sur la ville ! Au final, un séjour enchanteur à plus d'un titre. Il faudra vraiment que nous retournions là-bas. Avec elle.