panneAllergie à sa nouvelle région ? Grosse fatigue après les fortes chaleurs ? Mauvaise greffe des plaques minéralogiques noires ? Je ne saurais dire pourquoi notre B est tombée malade, mais les faits sont là : quelque chose ne tourne plus rond du tout dans sa belle mécanique. A tel point que nous nous sommes sincèrement demandés, en rentrant de notre pique-nique dominical, s'il n'allait pas falloir finir à pied.

C'est vrai que nous avions sans doute péché par excès d'optimisme en prenant la route ce matin. Ces hoquètements, ces a-coups à l'accélération ressentis sporadiquement lors de la dernière balade, puis le jour où nous sommes allés la faire immatriculer, ne laissaient rien présager de bon. Mais j'avais l'espoir qu'il ne s'agisse là que de quelques cochonneries ramassées à la pompe, au cours du dernier plein d'essence. Force est de constater que je me suis bien planté. Car si les premiers kilomètres furent presque neutres, la tendance s'est inversée à mi-parcours. Sitôt le pique-nique terminé, bonjour la ratatouille ! Je me suis en effet battu comme un beau diable avec une carburation à l'agonie. De méchantes secousses, une impossibilité d'avoir du "jus" à l'accélération, bref un broutement quasi-permanent... et angoissant. Fort heureusement, nous n'avons pas gêné grand monde sur la route et la toussotante petite malade a pu rejoindre son emplacement de parking.

Toujours aussi peu doué pour l'exploration d'un moteur, je ne saurais avancer les causes du mal. Après avoir envisagé un simple encrassement des bougies, je pencherais désormais plutôt pour un problème de pompe à essence. Si la petite trouve encore assez de forces pour ramper jusque chez un garagiste professionnel, celui-ci m'en dira sûrement davantage. En attendant, et pour ne pas conserver qu'un souvenir amer de ce dimanche, de nouvelles photos sont disponibles dans l'album "La Touraine de long en large".